Plus sérieusement, je ne sais pas si on aura le temps mardi en 90 mn de définir des plans d'action; il me semble qu'il vaudrait mieux éviter de se disperser dans 50 directions : d'abord bien définir les pécificités des produits, des producteurs, des distributeurs et pourquoi pas des consommateurs slow-food, ensuite les recenser, obtenir des engagements sur la pérennité de leur démarche, et ensuite seulement aller émarcher cantines et restaurants, car il faut bien avoir de quoi fournir et savoir de quoi on parle ! Est ce que la proximité géographique ne pourrait pas être un des arguments, car le transport routier n'est pas un acte écologique (mais slow food est il un mouvement écologique ?). Est ce qu'une production de masse si elle répond à certains critères peut être intégrée à la démarche ? Un petit producteur est il obligatoirement slow food ?
Et il y a encore des tas de questions qu'on doit se poser. Gare aux maux de tête et attention à la nuit Halloween !!!
Bises
Martine
tout à fait d'accord
Rédigé par : lapeyre | 31/10/2004 à 19:22
Bonjour,
je me pose aussi la question de savoir si 90 minutes vont suffir à éclaircir notre plan d'actions afin de mettre sur pieds les orientations générales qu'est en train de prendre les projets ambitieux de Slow-Food Pays basque. Et c'est super!! Mais bon , je suis sûr que nous arriverons à avancer.
J'espère fortement pouvoir bien vous aider dans cette entreprise et vous souhaite bonnes réflexions jusqu'à ce jour du 2.
A très bientôt
Sophie
Rédigé par : Antérion | 01/11/2004 à 09:09