En parodiant le bon père Hugo, l'escapade gourmande de « Bizi Ona » au pays du Txacoli pourrait se résumer ainsi : Nous partîmes à quinze et sans aucun renfort, nous nous comptâmes quinze en arrivant au port… de Getaria, patrie du Txakoli. Bernard CARRERE
“Vin de soif”, perlant et pétillant, malin comme un basque du sud, le Txacoli est issu de cépages d'une même famille : “hondarrabi zuri” pour 85 % et “hondarrabi beltza” pour 15 %. Cultivé sur quatre vingt huit hectares entre les ports de Getaria et Zarautz, à une vingtaine de kilomètres de Saint-Sébastien, il ne titre que 9,5 à 11,5°.
La fermentation de ce blanc frais et léger est naturelle à 100 pour 100. Avec sa verdeur et une petite acidité qui rappelle le goût de la pomme verte ou de la “manzana”. Il est tout aussi agréable en accompagnement de charcuteries conjuguant jambon, chorizo, saucisson ou lomo pour un “apéritif dinatoire” entre amis, qu'en compagnie de coquillages ou de poissons cuisinés le plus simplement du monde, à la manière de la morue servie lors de cette sortie organisée à quelques jours du 17 janvier, fête de la Sainte Antoine, jour où est autorisée la consommation du txakoli de la vendange précédente.
Commentaires